La richesse est-elle encore celle des nations ?

, par  J.G.
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Depuis 1989, sous la pression des institutions internationales telles que le GATT (devenu OMC) et le FMI ainsi que des sociétés multinationales, un nouveau régime de règles régissant le monde a vu le jour, et est venu à bout des dernières entraves à la libre circulation des biens et des capitaux, au nez et à la barbe des États nationaux, qui n’ont ainsi d’autre possibilité que celle de se soumettre aux diktats des marchés.

La mondialisation économique suscite le développement d’un système productif intégré dans lequel le territoire devient secondaire, puisque les firmes multinationales sont " a-territoriales " (telles les banques, parmi lesquelles on répertorie les 50 firmes les plus multinationales du monde). La richesse serait ainsi de moins en moins celle des nations, mais elle serait créée et utilisée par d’autres opérateurs et réseaux transnationaux.

La mondialisation agit comme une extension de la main d’œuvre disponible et exerce une pression à la baisse des salaires, qui pèse sur l’organisation du travail et touche particulièrement les bas salaires et les personnels les moins qualifiés. Les multinationales sont susceptibles de délocaliser une partie de leur production et donc de miner la cohésion du tissu productif national.

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